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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 13:27

Voici une vidéo qui explique le fonctionnement du jeu Samsara, en 7 minutes chrono :

https://youtu.be/eIf84Y6t4kg

A diffuser, partager, commenter.

Published by Sylvain Lasju
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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 09:44

Mon premier jeu a pour thème la réincarnation. En effet, le samsara, en sanskrit, désigne le cycle des incarnations successives des hommes, le but étant d'atteindre le Nirvana et de ne plus se réincarner.

Le jeu est un deck building, c'est à dire un jeu qui se base sur la mécanique mise en place par le jeu Dominion : on récupère des cartes, qui formeront notre deck, et on ne jouera qu'avec ces cartes. Au fur et à mesure du jeu, ce deck va s'enrichir, et la synergie des cartes que l'on va avoir en main à un moment donné qui dictera notre jeu. Vous n'avez rien compris ? Normal, il faut jouer pour comprendre.

Sans rentrer dans les détails de la mécanique, les cartes du jeu sont disposée en cercle, qui représente la roue de la vie. Il existe 8 couleurs de cartes, qui correspondent à 8 éléments qui composent une vie : la naissance, la famille, la relation amoureuse, le travail, les émotions, le physique, la spiritualité et le mort.

 

 

Samsara

A chaque tour, on bouge son pion "personnage" sur la roue, on pioche une carte qu'on ajoute à sa main, et on joue une action des cartes de sa main. Une fois l'action faite, on défausse ses cartes et on en pioche de nouvelles. Et ainsi de suite. Lorsque notre défausse est pleine, elle est mélangée et devient notre pioche. Les cartes qu'on a obtenu aux tours précédents finissent donc par revenir dans notre main. Elles "enrichissent" le deck.

Le but du jeu est de passer les épreuves que nous a réservée la vie. Ce sont de petites cartes pourvues de cercles de couleur que l'on pioche au début de la partie. On s'en débarrasse en faisant correspondre les couleurs des cartes action avec les couleurs des cartes épreuve. Les cartes action peuvent donc être jouées de 2 manières différentes : comme une action, ou pour ses cercles de couleur (il existe aussi une 3ème manière, mais je n'entre pas dans les détails).

Samsara

Le jeu se joue de 2 à 4 joueurs et une partie dure plus ou moins une heure (en fonction du nombre de joueurs principalement).

Le jeu est encore pour l'instant en phase de test (nouvelles cartes à essayer), mais le mécanismes tourne comme une horloge et il devrait être tout à fait fini dans quelques mois. Mon prochain objectif est désormais de trouver un illustrateur pour rendre le jeu le plus attractif que possible.

Published by Sylvain Lasju
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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 09:29
Le livre est mort... vive le jeu !

Ceux qui me suivent un peu savent que je traverse en ce moment une sorte de traversée du désert du romancier : 1er éditeur qui se fait la malle avec mes droits d'auteurs, 2nd éditeur qui dit qu'il m'édite, mais qui ne fait rien. Pourtant, Décadence trouve ses lecteurs en salon et le retours que j'en ai sont toujours bons, notamment de la part de ceux qui ne sont pas des lecteurs habituels de fantasy (ou de fantastique comme on l'appelle là-bas), qui sont étonnés par l'univers mis en place et le système de ma magie. On me demande la suite, qui est écrite, relue, mais qui reste pour l'instant au fond de mon ordinateur.

Tout ça pour dire que le monde du livre (et principalement de l'édition) m'a tellement dégoûté que je me suis mis à autre chose. Je fais des jeux. Des jeux de société, comme on dit beaucoup, des jeux de plateaux, des jeux de cartes. Des jeux pour adultes, que se mettent de plus en plus à jouer... ou qui oublient qu'on est censés à arrêter une fois qu'on est grand.

En un peu moins d'un an et demie, j'ai élaboré 8 prototypes de jeu, qui en sont à divers stades de développement (du presque fini, au abandonné, en passant par le work in progress).

Et vu que je ne suis presque plus auteur de romans et que je passe mon temps à faire des jeux, c'est de cela que je vais parler ici.

En commençant par mon projet le plus abouti : Samsara.

Published by Sylvain Lasju
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:52

 

Ca fait vraiment longtemps que je n'ai rien publié ici, donc je donne quelques nouvelles :

 

la société Lokomodo (mon éditeur) a fait faillite. Donc, mon premier roman, Décadence, n'est plus édité. J'ai officiellement récupéré les droits sur mon livre, ainsi qu'une soixiantaine d'exemplaires, que je vais écouler tout doucement. Je vais sans doute contacter quelques salons locaux, pour savoir si je peux amener mon stock de livres à dédicacer, mais sans illusion.

Normalement, je devrais tout de même me dégager quelques créneaux de dédicace. J'en reparlerai en temps voulu.

 

Côté projets, Rêves de papier cherche toujours un éditeur. Je vais faire 2 envois "papier", dans les jours qui viennent.

La Marche Rouge, la suite de Décadence, est terminée et imprimée. J'attends le retour des lecteurs pour faire d'éventuelles corrections et chercher un éditeur qui voudra bien me prendre le pack des deux romans.

 

Outre le 3ème volet de la série Décadence, j'ai 2 projets jeunesse : Nouvel Eden et Dragon noir dragon blanc. Comme je suis sympa, je vous laisse le soin de découvrir les premières lignes, que j'ai commises ce matin :

 

 

 

 

immeubleMa cité, mon univers.

Trois barres de béton qui forment un U. Au milieu, pas grand chose. De la terre tassée, des jeux pour enfant, quelques arbres rabougris. Et des gens. Toujours des gens. Quelle que soit l'heure à laquelle je regarde.

Ce sont des mères qui promènent leurs poussettes et bavassant. Elles font un pas en avant, deux pas en arrière. Elles ne vont nulle part, mais qu'est-ce qu'elles peuvent causer ! Ce sont des ados qui se vendent des trucs. Des jeux videos, des DVD, du shit, les réponses à l'intero de math. Ce sont des petits qui jouent chat perché, au loup ou aux billes. Ou d'autres, un peu moins petit, qui s’entraînent à fumer sans tousser. Ce sont les étrangers habituels, le facteur, les éboueurs, le gars de la société des eaux d'EDF, le pauvre type qui pose les pubs dans les boites aux lettres, avec son chariot à roulette et son air constipé.

Parfois, il y a des étrangers purs. Qui ne sont pas de la cité, qu'on a jamais vu avant. Ceux-là font profils bas, ne restent pas longtemps. Ou alors ils deviennent habituels, comme les blanc-bec qui passent acheter de la beuh, sans même sortir de leur voiture, le prof qui vient depuis six mois, ou le coiffeur à domicile, celui qui a une grosse valise pleine de produits et de ciseaux. Il y a aussi les petits vieux qui se baladent en savates, qui se causent en arabe, en arménien ou en polonais. Qui fument des clopes roulées serrées, avec presque rien dedans, qui reluquent le cul des minettes sans en avoir l'air. Ceux-là, ils sont ici depuis si longtemps qu'on se demandent s'ils ont déjà habité ailleurs.

À n'importe quelle heure, il y a du monde. Le matin, ça part travailler, ou ça va à l'école, en pleurant, en râlant, en menaçant. Le soir, ça revient fatigué, énervé, ça veut se défouler, ça joue au foot entre les arbres, ça écoute sa musique à fond, comme si tout le monde aimait le raï ou le rap à 120 décibels, ça se regroupe en bandes, ça squatte les entrées des immeubles, ça essaie de faire peur, ça y arrive.

Même la nuit, je vois du mouvement. On n'arrive pas à dormir, on se retrouve pour se bécoter en cachette, ou pour aller plus loin. On fait le mur, on travaille de nuit, on promène son chien, on fait la teuf à faire trembler les murs. On n'arrête pas. Jamais. Et le lendemain ça recommence.

Trois barres d'immeuble. Quatre vingt trois logements, trois fois plus d'habitants. C'est dur de trouver un moment calme, peut-être entre deux et six heures du matin. Alors il faut apprendre à oublier le bruit, le transformer en fond sonore sans importance. Oublier qu'on vit les uns sur les autres. Oublier que tout se voit, tout se sait, tout s'achète.

Oublier que j'habite ici depuis cinq ans.

Putain, c'est long cinq ans.

Published by Sylvain Lasju - dans Mon actualité littéraire
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:18

http://editionsdunexus.files.wordpress.com/2014/02/frontieres-4-page_page.jpg?w=106&h=150Un petit mot pour parler de la sortie du quatrième numéro de la revue Frontières (téléchargeable ici)

C'est gratuit, c'est numérique, c'est complet (des interwiews, des chroniques, de la BD, des nouvelles, un dossier illustrateur, bref, de l'éclectisme) et c'est pro. Oui, c'est pro, même si ce n'est qu'une poignée d'amateurs, qui fait tourner la boutique.

En fait, tout ce qui manque à cette revue, c'est du papier, mais ça coûte cher et ça oblige à vendre.

 


 

Puisque l'un des papa de Frontières est Phil Becker, je remets le lien vers sa chronique de Décadence, à laquelle il a ajouté une mini-interwiew de moi.

 

 

 

 

http://2.bp.blogspot.com/-XAWgjn-DpEc/Tzf60I6YLLI/AAAAAAAAAJM/6ixnvn67OKQ/s220/avatar%2Bdaturas%2B3.jpgIl y a également Léa Silva qui s'est fendue d'une chronique de mon roman. Comme elle le dit, c'est un coup de coeur !

 

 

 


 

Sinon, l'écriture continue. La Marche Rouge en est à 450000 signes, pour un objectif entre 500 et 550000 signes (comme le premier tome).

Published by Sylvain Lasju - dans Mon actualité littéraire
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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 15:00

logo.jpg

 

 Les éditions Asgard ont un tout nouveau site web.

 

 

 

 

 

On peut acheter en ligne, pré-commander et voir tous les livres des différentes colections. (dont le mien) Et les frais de ports sont gratuits.

 

Pour rappel : Asgard / Mitgard : Lokomodo est une maison d'édition qui n'éditent que des auteurs français. Autant dire qu'un paquet d'auteurs de l'hexagone se lance grâce à eux.

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 18:10

Quand Phil Becker s'attaque à chroniquer Décadence, c'est du lourd. Il y a même des spoilers ici et là. En tout cas, c'est une critique très complète qui fait plaisir.

 

http://imaginr-chroniques.blogspot.fr/2013/12/decadence-sylas.html

 

Published by Sylvain Lasju - dans Mon actualité littéraire
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 10:45

Voici un article paru dans la semaine du Roussillon, il y a quelques semaines. C'est écrit petit, mais c'est lisible.

 

decadence-semaine-du-roussillon.jpg

 

 

Un grand merci à Phil pour cette info !!

Published by Sylvain Lasju - dans Mon actualité littéraire
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 09:31

Les ateliers d'écriture ont repris à Périgueux (le premier dimanche du mois à 16h au café des Thétards).

Pour le premier atelier, la consigne portait sur les chiffres. J'ai donc posé mon lourd et encombrant cerveau pour griffoner cette suite de mots totalement dénuée de sens, mais qui a fait rire tout le monde lorsque je l'ai lue à haute voix.

Enyoy.

 

 

Michel et Marie ont 8 enfants. Le premier a le double de l'âge du troisième et le second 3 ans de plus que le quatrième, qui a 1 an de plus que le dernier. Sachant que celui du milieu a un prénom qui commence par E et qu'il déteste les haricots, quel âge ont Michel et Marie ?

Si on ajoute 1,5 à l'âge cumulé des 5 enfants et que l'on additionne tous les chiffres du résultat, on obtient 3.pi.R2. Sachant que le carré de l’hypoténuse est égal à la somme du carré des côtés, conjecturer sur la nature du quadrilatère à 5 côtés formé par le symétrique pondéré des âges des 9 enfants dans un repère orthonormé.

Vérifier ensuite cette conjecture à l'aide de la calculatrice de votre voisin de gauche.

Si vous obtenez un résultat inférieur à la taille habituellement constatée d'un éléphant d’Afrique, composez le 1. Dans le cas contraire, appuyez sur dièse. Ajoutez une blanche, une ronde et jouez la partition en sol mineur. Ce concerto pour contralto et suite pour violon vous a été interprété par l'ensemble philharmonique de Nevers, sous la direction de Hubert Reeves. Pensez à rallumer votre portable en quittant la salle. Et attention à la porte. La peinture des murs est fraîche, ne vous asseyez pas dessus, sous peine de poursuites. Il est également interdit de nourrir les animaux. Les contrevenants risquent 2 ans de prison, 3 points de retrait de permis et 127 € d'amende, avec réduction pour les familles nombreuses.

Michel et Marie ont 8 enfants.

 

 

Sinon, l'écriture romanesque suit son cours

La Marche Rouge, suite de Décadence en est aux 2/3 du premier jet (il sera plus long que le premier opus, à mon grand dam)

Le beau Parleur, projet ado secret pour l'instant en est... également aux 2/3 du premier jet. (lui, il sera très court en revhanche)

Published by Sylvain Lasju - dans atelier d'écriture
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 20:02

 

Ce sont deux bloggeurs qui ont chroniqué décadence.

 

 

Nymeria a bien aimé !

 

Blog-o-livre, pas du tout...

 

Les deux ont avoué avoir acheté le livre par hasard. Faites en sorte que ça ne soit plus le cas. Parlez-en !

Published by Sylvain Lasju - dans Mon actualité littéraire
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Avancée des différents projets

Voici tous mes projets actuels, avec leur nature et leur état d'avancement.


 

Rêve de papier (Roman ado) : V3 terminée, en recherche d'un éditeur.

Depuis que son père a disparu, Martin note ses rêves sur des blocs notes. Sa vie prend un tournant innatendu lorsqu'il rencontre Sasha, une blonde qui hante ses rêves depuis plusieurs années...

 

La Marche Rouge (polar - fantasy, adulte, suite de Décadence) : premier jet en cours, chapitre 14 sur 14.

Badia et Fahim ont pris des chemins différents. Le devin tente d'oublier ses chimères et a trouvé une retraite dans un Temple perdu dans la montagne. La jeune femme est quant à elle de retour à Twynte, bien décidée à rendre l'organicisme officielle...

 

Celui qui parle (roman ado) : premier jet terminé.

Le 31 décembre 1999 à minuit, la voix a disparu de la surface de la terre. Plus personne ne parle. Sauf Roméo, qui est justement né le 31 décembre 1999 à minuit. Mais ce n'est pas facile d'être Celui qui Parle, dans un monde devenu muet...

 

Les démons de l'East End (recueil de nouvelles policier / fantastique) : 4ème nouvelle en cours de rédaction : 21b Baker Street

Lors de l'été 1890, une horde de démons de l'enfer a déferlé sur Londres. La plupart ont été tués durant la première semaine. Mais les survivants se sont terrés dans l'est de la capitale britanique et commentent à l'occasion des crimes horribles...

 

A corps perdu (Bande dessinée réaliste) : découpage en cours (21 pages découpées sur 54).

Bérénice a un comportement particulier : elle utilise les choses, les gens, les boulots, puis les jette. Mais sa vie change le jour où emménage chez elle un chat qui parle.


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