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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 20:32

Une première critique du recueil l'Amicale des Jeteurs de sorts, ici.

 

Et puisque j'y pense, une critique de la nouvelle 28 jours, ici.(recueil Malpertuis III).

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:22

index.jpgVoilà, c'est fini. Deux jours passés à Bagneux au festival Zone Franche, à signer des livres, à discuter avec d'autres auteurs, des éditeurs, des lecteurs... C'était bien !


Faisons le bilan rapide :

 

16 heures de train. Avec ou sans retard, c'est toujours assez long. Mais quand on aime...

 

1 table ronde, durant laquelle tous les auteurs présents ont pu "vendre" leur nouvelle. Vous pouvez l'écouter ici (à partir de 2030 secondes) et même voir ma tête (je suis tout à gauche).

 

35 livres signés, soit autant de petites histoires écrite en cinq minutes chrono. En effet, ce grand andouille de Sylas, au lieu de marquer toujours la même chose, comme les autres auteurs, rédige une histoire personnalisée. Il demande 2 mots au propriétaire du livre et il improvise une histoire. Franchement, il y a des craneurs partout...

 

1 bon contact avec mon futur éditeur, Asgard, qui va éditer mon roman à venir. Un scoop : la couv' est prête !

 

0 photo de moi. En effet, mise à part durant la table ronde, j'ai bien été attentif, personne ne m'a photographié. Si vous trouvez ma tête sur le web, vous pouvez me faire mentir.

 

Par contre, j'ai fait des photos des autres, que je mettrai en ligne dans un prochain post. Je ferai sans doute aussi des liens vers des critiques de l'anthologie

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 17:07

martinefa_alchimie2.jpgHello !

Tout est dans le titre (et dans l'image). Le week end prochain, je serai à Bagneux, en banlieue parisienne, pour participer au festival Zone Franche. Mais ce n'est pas en touriste que j'y viendrai (quoique), mais bien en tant qu'auteur, puisque je suis au sommaire de l'anthologie officielle du festival, l'Amicale des Jeteurs de Sorts. Concrètement, je serai présent sur le stand de l'éditeur (Malpertuis) et je pourrai signer des autographes. Je répondrai sans doute à une ou deux interviews (enfin j'espère) et participerai à une table ronde (celle sur l'anthologie).

La nouvelle qui est au sommaire de cet ouvrage est "Rêve de Magie". A la base, je voulais l'intituler "Rêve de Gloire, mais le titre était déjà pris. Et comme le thème de l'anthologie est "magie et sorcellerie", je me voulais d'être dans l'ambiance. (j'en parlais déjà , et le titre était déjà différent...)

Elle met en scène un ado qui s'adonne à la magie (cette de Majax et Garcimore, mais la magie noire) et qui tombe sur un coffret de magie extraordinaire. Tellement que les tours que la boite lui propose ne se laisseront pas maitriser gratuitement.

Voilà, c'est glauque, organique et, je l'espère, dérangeant.

 

Concernant la parution de mon roman "Décadence", je n'ai pas de nouvelles fraîches, si ce n'est que sa publication est repoussée à fin avril / début mai 2013. Je demanderai des infos lorsque je croiserai les éditions Asgard à Bagneux.

 

J'oubliais : ne cherchez pas le nom "Sylvain Lasjuilliarias" dans le sommaire de l'anthologie. Mon nom d'auteur est Sylas.


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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 16:06

 

Devancer – quarteron – sigillaire (relatif au sceaux)

 

images-copie-2.jpgJe pensais arriver bien avant la concurrence, mais l'expert chinois m'avait devancé. Il se trouvait déjà attablé avec sa lentille grossissante accrochée à l’œil, penché sur le lot de lettres anciennes. J'ai toussé, il n'a pas levé la tête. Je me suis donc planté derrière lui et j'ai observé par dessus son épaule.

Sur le revêtement de cuir du vieux bureau, s'éparpillaient une série de lettres au papier jauni. Sur la plupart s’étalaient des pattes de mouche bien penchées. En me dévissant la tête, je distinguais certaines tournures mots qui pouvaient appartenir au vieux français, mais je n'étais pas dupe. L'encre était bien trop nette et le papier trop bien conservé pour que les pièces fussent authentiques. Le vieux Saul s'était encore fait refiler un quarteron de contrefaçons made in Roumanie.

Mon œil a alors accroché une forme grise, pas plus grosse que le pouce. Je me suis penché et j'ai attrapé avec mes pincettes une enveloppe, une simple enveloppe. L'adresse qui y était notée à l'entre rougeâtre n'avait pas d'importance. Ce qui en avait était le sceau partiel qui avait autrefois cacheté l'objet. Son motif principal était en grande partie effacé mais la partie que je pouvais discerner me glaçait le sang. L’exégèse sigillaire est très obscure, mais je n'avais jamais entendu parler d'un sceau représentant une tête de mort.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 09:58

Ca fait longtemps que je n'ai rien écrit, et pour me remettre en train, je pioche des mots au hasard dans le dico pour écrire un metit texte. Je ne sais pas si vous connaissez Hunger Games mais...

 

 

 

Pavé – fleuret – télégénique

 

images-copie-1Grégory passa sa langue sur ses lèvres sèches. En cette fin de matinée, la chaleur devenait suffocante et ses courses poursuites dans les rues de la ville-studio le contraignaient à une respiration rapide et saccadée. Il se rencogna au fond d'une arcade, la nuque raide, le dos trempé. Sa main droite se serrait sur le fleuret dont il avait hérité au début du jeu, une arme désignée aléatoirement par l'administrateur du jeu. Il aurait pu être plus mal loti, il avait quelques années d'escrime derrière lui. Mais ceux qui débutaient la partie avec un fusil ou un tank avaient un net avantage sur les autres – à supposer qu'ils savaient se servir de leurs armes.

Un claquement de pas sur le pavé le fit sursauter. Très près, trop près. Il bloqua sa respiration et vit passer à quelques mètres de lui l'un de ses adversaires. Plus petit que lui mais nettement plus musclé, il avançait en se tenant l'épaule. À sa ceinture, une sarbacane était accrochée par une bouche de cuir. Gregory laissa s'échapper l'apparition sans se manifester, même si cette dernière était manifestement blessée. Il préférait laisser les participants s'entre-tuer, plutôt que de prendre le risque de se dévoiler. Quelques minutes plus tard, il sortit lentement de sa cachette et fouilla son environnement du regard. Une rue quelconque, aussi moche que les autres. Lorsqu'il perçut le point rouge danser sur sa main, puis remonter vers sa poitrine, il était trop tard.

Gregory s’effondra sur lui même bien avant que ne retentisse la détonation. Une mort sans hurlement ni explosion de sang. Pas très télégénique pour tout dire.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 11:00

Un texte écrit lors d'un atelier d'écriture, durant la première fête de la gastronomie à Périgueux, le 22 septembre dernier. Un évènement assez oubliable, en réalité. Mais il y avait de vieilles photos et de l'accordéon...

 

accordeon.jpgCes vieilles photos me font voyager dans le temps. Revoir mes parents jouer de l'accordéon dans leur petit orchestre, trinquer avec le groupe, danser en tenue folklorique. J'avais oublié qu'ils avaient monté un groupe de musique traditionnelle dans leur jeunesse. Quand je les observe, aujourd'hui, couché côte à côte sur leur lit de grabataires, ils me font penser à deux vieilles pommes pourries par le ver de la vie. Rongées de l'intérieur par un mal invisible.

Je tourne une page de l'album photo et d'autres clichés me font reculer de trente ans. Un canoë en train de faire tomber à l'eau deux amoureux stupéfaits, un autre où ils ressortent de la rivière, dégoulinants, un dernier où ils dégustent une truite avec les doigts.

Ma mère était enceinte de moi à cette époque et elle a failli perdre le bébé à cause de ces vacances sportives. Je frisonne à l'idée qu'un accident de canoë aurait pu m'empêcher d'exister. Les minutes s'écoulent et les photos continuent de me livrer leurs fragments de passé, éclats d'émotion brute. Une jeune femme qui mord dans une chocolatine, en robe de chambre saumon. Un papa qui fait le canard pour amuser son fils hilaire. Un couple sur un tandem.

Mes parents ont toujours été très proches, soudés comme deux pièces de métal. Je n'ai pas le souvenir de la moindre dispute entre eux, ni du moindre désaccord. Ils ont toujours vibré du même rythme. Ils ont même trouvé le moyen de tomber dans le coma ensemble, lors du même accident de voiture.

- Monsieur, il faut vous décider.

Je n'ai pas entendu entrer l’infirmière. Elle arbore un sourire courtois mais sa posture raide attend une réponse. Alors, je me lève et je signe le papier posé sur la table de chevet de la chambre d'hôpital. C'est une autorisation pour débrancher les appareils qui maintiennent mes parents en vie. Je tend la feuille à la femme en blanc, qui hoche la tête.

- Quand est-ce que vous...

- Ce soir, répond-elle. Vous voudriez être présent ?

- Non. Je vais leur dire au revoir maintenant, articulé-je dans un souffle.

Je me tourne vers mes deux parents, unis dans la mort comme ils l'ont été dans la vie. Leurs respirateurs se gonflent et se vident d'ailleurs dans le même mouvement mécanique. La tristesse m'enserre la poitrine comme un étau. Mais je n'ai aucun doute : ils partiront ensemble et ne sont pas près de se quitter. N'est-ce pas ce dont rêvent tous les amoureux ?

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 15:36

roman.jpgBon, là, c'est officiel : Décadence, mon roman de fantasy, va sortir chez Asgard, au second trimestre 2013. Il y a eu un premier tour de correction de ma part, puis un second par l'éditeur et ça va continuer jusqu'à ce que le bouquin soit nickel. mais vous allez me dire : Décadence, c'est quoi ? (allez vends-le ton bouquin !)

Je vous livre d'abord les premières lignes, histoire de mettre dans l'ambiance :

 

 

Approchez. Approchez-vous !

Venez écouter l'histoire de la plus grande des cités du monde. Embarquez pour un voyage empli de magie et de mystère.

Auparavant, prenez de la hauteur. Élevez-vous au-dessus des nuages, très haut, et contemplez votre monde. On dit qu'il serait carré, qu'il aurait été façonné par les douze Maîtres-Mages et leurs dagues créatrices. On dit qu'il est à peine possible d'en faire le tour à pied en une vie. On dit que quiconque tente d'en franchir les limites sombre dans une folie immédiate.

C'est votre monde. Vous en faites désormais partie.

Rapprochez-vous, maintenant. Laissez-vous tomber vers son centre exact. Voyez comme il diffère du reste. Vous percevez une tache brillante, une immense forme géométrique. C'est un octogone, une figure à huit côtés, d'un blanc éclatant. C’est la muraille qui abrite la cité connue sous le nom de Twynte. Nul ne sait qui l'a érigée, ni en quel matériau elle est constituée. On la dit l'œuvre du Maître-Mage Incarnateur. On la dit indestructible.

À l'aube des temps, des hommes se sont réfugiés entre ces murs à la blancheur éternelle. Ils y ont fondé une communauté, puis une ville. Ils s'y sont multipliés, s'y sont battus, s'y sont aimés. La ville a grossi comme un animal gourmand et les habitants se sont entassés. Mais personne ne voulait sortir, vivre en dehors de l'enceinte protectrice, se retrouver à la merci des éléments et des bandits. Alors, la ville a évolué. Elle a crû en hauteur, entassant des étages sur des étages, attirant toujours plus d'hommes, de richesses et de vices, devenant la plus grande cité du monde. Aujourd'hui encore, elle pousse, elle gonfle, elle lance ses poutres vers le ciel, elle resserre ses murs, elle entasse ses habitants...

 

Donc, l'histoire se passe principalement à Twynte, ville dégeulasse dans laquelle j'aimerais pas vivre, mais que j'ai bien aimé décrire. Dans l'univers de Décadence, la magie est domestique. Environ 1 personne sur 50 présente un potentiel magique suffisant et choisit donc une spécialité (divination, illusion, enchantement, il en existe 8) pour exercer ses talents. Les mages ont donc un boulot, ils font des planches, ils constrisent des maisons, ils entretiennent le feu. Mais pourquoi a-t-on besoin d'eux, que diable ? Tout simplement parce que dans ce monde, il n'y a pas de métal (enfon très peu), donc pour faire un couteau solide, il faut enchanter la lame, pour couper des trucs, il faut passer par un altérateur.

Toute la technologie de ce monde est basée sur la magie.

La Décadence, c'est le mal qui atteind les mages à force de pratiquer leur magie. L'un de leurs organes va dépérir (ça dépend de la magie choisie, et ça peut aller des cheveux au coeur en passant par les mains) jusqu'à mourir. Autant dire que dans certains cas, il vaut mieux se mettre à la retraite avant qu'il soit trop tard.

Le personnage principal, Fahim, est enqueteur-devin (ce qui est bien partique, tout de même). Son boulot actuel, c'est de mettre à jour un réseau de trafic d'organes, la Bulle Rouge, qui propose des greffes aux mages atteinds de Décadence. On a donc une trame de type "polar", avec ce qu'il faut de courses poursuites, de rebondissements, de magie et de mise en danger des principaux protagonistes.

 

Bon, j'espère que ça donne envie de le lire, mon bouquin...

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 11:13

demon.jpgJe viens de mettre la touche finale (ça doit faire un an que j'ai commencé) à une nouvelle que je destine aux éditions Griffes d'encre, pour leur appel à texte nommé "le feu".

Ma contribution a pour titre "les humains de compagnie" (pour une fois, j'aime bien mon titre).  Ca se passe à Londres à la fin du XVIIIème siècle et il y est question de démons, de cuisine de enfers, d'un enlèvement mystérieux et l'alcool. Et de feu aussi, parce que les démons sont chaud-bouillants.

 

Un extrait pour la route :

 

 

Le démon claqua la porte et passa près de moi. Ses pas lourds faisaient vibrer les murs de briquette. Il se rendit à la cuisine, fourragea dans un placard et revint. Je vis une petite boule orangée poindre contre l'une de ses paumes et enflammer la chandelle d'une bougie. La flamme prit de la vigueur et éclaira rapidement les murs de l'appartement et le visage d'Alastor. Des cornes courtes, torsadées, des yeux noirs et inexpressifs comme tous ceux des démons, un nez aplati et une gueule hérissée de dents pointues se révélèrent. Apparut ensuite sa salopette de travail bleue, un béret de cuir et la peau cramoisie de ses bras. Ce que la flamme de ne montrait pas, c'était la taille exceptionnelle du démon, plus de sept pieds et demie.

 

Nota : ce texte se situe dans le même univers que la nouvelle "Alastor le démon"

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 16:24

reve.jpg

Je viens de finir une nouvelle qui a pour titre Vivre son rêve. Ca parle de magie (celle de Mirouf et de Garcimore), c'est très noir et c'est à destination des éditions Malpertuis, s'ils en veulent bien.

 

Pour ceux qui veulent la lire et me donner leur avis. C'est possible sur simple demande.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 10:30

infos.jpgCa fait très longtemps que je n'ai rien posté, pour la bonne et simple raison que ça fait des mois qu'il ne se passe rien !

Plus précisément, il ne se passe rien en terme d'édition.

J'ai abandonné le roman que j'avais entamé (la suite de Décadence, voir note précédente). Aucune de mes nouvelles n'a trouvé éditeur.

mais...

Plein de choses se débloquent depuis une semaine (c'est toujours comme ça que ça se passe).

Je suis en projet avec les éditions Malpertuis, pour laquelle j'écris une nouvelle (je n'en dis pas plus).

Une de mes nouvelles a été refusée par le jury d'un coucours mais j'ai reçu des félicitations d'un membre du jury.

Un éditeur a accepté d'éditer Décadence.

C'est surtout cette dernière nouvelle qui déchire grave sa mère. Mais je n'en dis pas plus pour l'instant, tant que les choses ne sont pas plus avancées.

 

Ah oui, je suis aussi en train d'écrire un roman jeunesse. C'est du fantastique. J'en ai brouillonné un tiers et j'espère avoir fini le premier jet à la fin de l'année. Si l'édition de Décadence se confirme, je n'en aurai sans doute pas le temps.

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Avancée des différents projets

Voici tous mes projets actuels, avec leur nature et leur état d'avancement.


 

Rêve de papier (Roman ado) : V3 terminée, en recherche d'un éditeur.

Depuis que son père a disparu, Martin note ses rêves sur des blocs notes. Sa vie prend un tournant innatendu lorsqu'il rencontre Sasha, une blonde qui hante ses rêves depuis plusieurs années...

 

La Marche Rouge (polar - fantasy, adulte, suite de Décadence) : premier jet en cours, chapitre 14 sur 14.

Badia et Fahim ont pris des chemins différents. Le devin tente d'oublier ses chimères et a trouvé une retraite dans un Temple perdu dans la montagne. La jeune femme est quant à elle de retour à Twynte, bien décidée à rendre l'organicisme officielle...

 

Celui qui parle (roman ado) : premier jet terminé.

Le 31 décembre 1999 à minuit, la voix a disparu de la surface de la terre. Plus personne ne parle. Sauf Roméo, qui est justement né le 31 décembre 1999 à minuit. Mais ce n'est pas facile d'être Celui qui Parle, dans un monde devenu muet...

 

Les démons de l'East End (recueil de nouvelles policier / fantastique) : 4ème nouvelle en cours de rédaction : 21b Baker Street

Lors de l'été 1890, une horde de démons de l'enfer a déferlé sur Londres. La plupart ont été tués durant la première semaine. Mais les survivants se sont terrés dans l'est de la capitale britanique et commentent à l'occasion des crimes horribles...

 

A corps perdu (Bande dessinée réaliste) : découpage en cours (21 pages découpées sur 54).

Bérénice a un comportement particulier : elle utilise les choses, les gens, les boulots, puis les jette. Mais sa vie change le jour où emménage chez elle un chat qui parle.


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