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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 15:29

Un autre teste qui répond à la même consigne que précédemment : une description précise d'un moment de la journée qui glisse dans le fantastique. J'ai un peu moins bien respecté la consigne.

 

Lorsque Maya est couchée, après 20h30, le temps semble se ramollir. Les aiguilles des horloges continuent de tourner, mais le temps ressenti est différent, ouaté, languide, précieux. Il faut faire attention à ne pas réveiller le bébé, mais en même temps c'est le moment où on peut enfin s'activer. C'est une accélération au ralenti.

Ce soir-là, ma fille s'était endormie tôt, vers 20h. J'avais des projets pour la soirée : continuer à écrire mon roman, peut-être regarder une série avant de m'endormir. Mais je savais d'avance que je serais trop las pour la littérature et que la série allait en appeler une autre. J'étais assis devant l'écran, calé contre le dossier du fauteuil, le son au minimum audible. Une infusion refroidissait sur le bureau, à deux doigts du clavier, à moitié bue, dans un mug illustré de vaches et de moutons. J'étais dans une bulle d'habitude. L'évasion par procuration. La seule lumière provenait des appliques accrochées au-dessus des deux portes, une lumière indirecte, faiblarde, qui renforçait l'impression de flottement.

Je profitais d'un creux dans l'action pour filer aux toilettes, quand je remarquai que la lumière de la cour était restée allumée. Ça arrivait parfois. Un tour à la cuisine, une pichenette sur l'interrupteur et la lumière disparut. Enfin pas tout à fait. Il y avait encore de la luminosité qui provenait de la petite cour intérieur jouxtant l'appartement.

lueur.jpgUne lueur verdâtre, ténue, vacillante.

Je sortis dans la cour. Le froid mordant de décembre s'engouffra sous mes vêtements. Je repérai la source de la lumière, dans un coin de la cour, sur la droite. Elle provenait d'un carton – le lieu en était jonché, depuis l'arrêt de la boutique de Maggy – posé sur le sol près de la porte vitrée. J'écartai précautionneusement les pans du carton et découvris ce qui brillait.

Un petit être phosphorescent s'y tenait, accroupi, les genoux sous le menton, les doigts enlacés devant ses mollets. Étrangement, sa position ressemblait à celle que j'avais adoptée quelques minutes plus tôt, lorsque je regardais ma série. Sa taille ne pouvait pas dépasser cinquante ou soixante centimètres, sa peau était verte, avec un reflet bleuté, ses vêtements semblaient taillés dans une toile grossière. Il portait un bonnet rouge, à revers fourré de blanc et ses deux oreilles pointues en dépassaient allègrement. Je me penchai un peu plus pour apercevoir des gouttes couler sur ses joues fines et des sanglots secouer sa minuscule poitrine. J'étais certain qu'il pleurait.

Et j'étais certain d'une autre chose. C'était un lutin du père Noël qui s'était perdu.

 

Je remarque deux choses après avoir terminé ce texte :

1. Il m'est très difficile de seulement décrire les actions. Il faut que j'explique comment le temps s'écoule le soir venu, par exemple.

2. je suis quasiment incapable de garder mon sérieux, de ne pas tourner mon texte en dérision. Ici, j'avais la flemme de continuer à décrire mon action (je le recueille, je lui offre de mon infusion, je tente d'entamer le dialogue, je le pends par les pieds pour amuser le chat, je le prends en photo pour montrer à ma fille...), donc j'ai réalisé une pirouette, en insérant un cliché (que je n'avais pas prévu au départ). Il y a rire, ça sert de chute et c'est fini. D'un autre côté, je n'avais aucune intention d'écrire un texte long, ce n'étais pas le but de l'exercice. J'ai d'autres projets en cours pour ça.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 20:50
Un petit texte que je viens d'écrire, suite à mes recherches préalable à la mise en place d'ateliers d'écriture sur Périgueux. L'exercice, se basant sur certains écrits de Kafka propose de décrire très précisément une action, puis de le faire brusquement basculer dans le fantastique.

neige

Nous marchions lentement sur la neige, Maya et moi. Les trottoirs glissaient, les chaussées aussi, et faire un pas sans tomber relevait de l'exploit. Elle semblait toutefois s'en sortir mieux que moi, avançant avec sa bonne humeur habituelle, sans se poser de questions, une main toutefois cramponnée à mon doigt ganté.

Nous tournâmes au coin de notre rue. Une fine neige tombait, très verticale, au ralenti. Autour de nous, quelques personnes avançaient à tâtons, tous comme nous. Un garçon tomba à la renverse. Son père, qui le précédait de moins d'un mètre, ne s'en aperçut pas. C'est alors que je sentis une pression sur mon doigt : Maya me tirait vers le bas. Lorsque je baissai les yeux, elle avait disparu. Une flaque d'eau gelée – c'est en tout cas ce qu'il m'avait semblé de prime abord – l'avait avalé. Pris de panique, je m'agenouillai et tentai de plonger mon bras dans le piège qui avait englouti ma fille de 19 mois mais ma main ne put traverser l'écran de glace. Les yeux écarquillé, j'essayai de voir à travers la paroi gelée ce qu'il était advenu d'elle, mais je ne discernais que le gris du ciel et les couleurs criardes de mon bonnet.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 12:55
Les éditions Décal'age ont accepté d'éditer Alienation !
Il devrait sortir entre septemble et décembre prochains.
Je suis à la recherche d'un artiste pour illustrer la couverture.
Je suis aussi à la recherche de personnes voulant bien acheter le bouquin en souscription directe (page web pas encore créée, mais possibilité de laisser un commentaire si ça vous branche), avec 10% de remise. Il va me falloir un certain nombre de ces souscriptions pour que le livre soit effectivement édité.

Fin des messages.
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 11:02
Un texte qui ressemble à un extrait de roman mais qui n'en est pas un. Il pourrait donner vie à une nouvelle, à la rigueur. Il se situe dans l'univers du roman que je rédige en ce moment (quand les bébés m'en laissent le temps), nommé Décadence.
Mon objectif était de décrire un endroit "poétique", quoi que cela veuille dire, et je suis parti du titre.
Pour info, je suis en train de lire la cité du Gouffre, d'Alastair Reynolds et son style a indubitablement inspiré ma prose.


ile.jpgLe courant de la Ronde m'emportait de plus en plus poussivement depuis que j'avais dépassé les rapides de Tene-Gehit, et c'est avec une lenteur presque magique que j'arrivai à la hauteur de l'île aux cheveux. Elle m'apparut tout d'abord comme une ligne brune posée sur le bleu-gris du fleuve, rien de plus qu'une illusion d'optique. Puis elle gagna en épaisseur, en réalité, et emplit entièrement l'horizon. La Ronde faisait à cet endroit un gigantesque grand écart pour éviter cet îlot, comme posé au milieu de son lit par un géant précautionneux, et il m'aurait fallu de grands efforts pour empêcher mon radeau de s'échouer sur la plage de sable qui bordait l'île.

J'avais déjà entendu parler de ce lieu. Une île sur laquelle poussait une plante unique, rare, dont les racines plongeaient dans le sol sableux jusqu'à l'eau de la Ronde. Sa surface en était entièrement recouverte, et les hommes qui cultivaient ce végétal déambulaient sur des petites échasses pour écraser le moins de possible de cette herbe miraculeuse. Car cette plante – dont le nom m'échappait, mais que l'on appelait communément « herbe à cheveux » était vendue à prix d'or dans le monde entier pour servir dans la confection de perruques de luxe, destinées aux mages atteints de la Décadence.

Je tirai mon esquif sur la plage et fit quelques pas en direction de l'intérieur de l'île. Je ne pus m'empêcher de ressentir un frisson à la base du crâne. On aurait vraiment dit qu'un tapis de cheveux poussait à même le sol. Bruns, roux, blonds, noirs, les tiges passaient par les mêmes nuances que les cheveux humains ; ils formaient des groupes de couleurs homogènes de plusieurs mètres carrés, ce qui donnait l'impression de se trouver face à un immense patchwork soyeux.

Je me penchai pour caresser les plantes qui poussaient près de moi. Leur douceur surpassait largement celle de mes propres cheveux – je ne m'étais pas offert le luxe d'un bain depuis des semaines – et leur texture rappelait celle des cheveux des bébés. A la différence des lourdes tignasses qui retombaient mollement sur le crane des hommes, ces fibres se dressaient comme des bruns d'herbe d'une infime finesse et ondulaient à la moindre brise. Peut-être retombaient-ils sans vie lorsqu'on les arrachait. Je résistait en tout cas à vérifier cette hypothèse et entrepris de contourner le champ en suivant la grève par le Nord. J'espérais bien rencontrer des cultivateurs et je ne voulais pas risquer de me faire mal voir en laissant mes empreintes grossières dans leur incroyable champ.

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 21:14

Au bout du couloir, une issue de secours, de l’autre côté, un parking, dans ce parking, notre destinée.

 

FIN

 

 

Ca, c'est la fin de mon roman Alienation. Maintenant, que j'ai fini de le re-re-re-relire et de le re-re-recorriger, c'est le moment de me faire éditer. Je vais retourner voir l'éditeur de Périgueux qui était (il y a 1 an et demie) intéressé par mon manuscrit voir ce qu'il en est.
A suivre...

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 14:16

In vino veritas

Pas beaucoup de temps pour écrire en ce moment... deux bébés à la maison, ça occupe. En tout cas, voici les mots piochés dernièrement : Chétivement – chocolat – fautivement.

Bonne lecture...

renard.pngL'homme-renard sortit de sa hutte en trombe. Le poing levé vers la voûte noire, il vociféra quelques imprécations et resta ainsi, le regard fixé sur les étoiles, en position de défi. Les esprits lui avaient parlé cette nuit, comme toutes les nuits depuis la dernière lune.

Et il n'aimait pas ce que les esprits lui soufflaient dans son sommeil.

L'homme-renard marche dans l'obscurité d'une nuit sans lune ni étoile. Il avance sans peur, car c'est son devoir d'ignorer la peur, mais une boule s'est formée au creux de son ventre. Une lumière ne tarde pas à apparaître au loin. Toujours la même. Elle provient d'un feu sans flamme, tournoyant très haut dans le ciel. Le faisceau titanesque déchire les ombres et s'écrase contre les nuages. L'air se charge de l'odeur de la mer, odeur qu'il n'a jamais eu l'occasion de sentir de sa vie, et le grondement des vagues percutant les rochers lui parvient faiblement.

Il continue sa marche en direction de la source de la lumière et son assurance décroît avec le temps. Le sol devient de moins en moins praticable. Il se tord les chevilles, se cogne les orteils, se perd dans les broussailles. Lorsqu'il parvient au pied de la tour qui lance les flammes, il y entre chétivement, le dos courbé. Là-dedans, tout y est froid, sombre et humide. Sa peau de renard le gratte, ses pieds nus et surchauffés n'aiment pas le contact avec le béton brut.

Il entreprend la longue ascension du phare. Comme une nécessité, un devoir, un appel. L'odeur de l'iode laisse place à celle d'une nourriture grasse, piquante, et à une fragrance enivrante et fruitée. Une autre sorte de lumière se répercute maintenant sur les murs mats : ténue, chaude, amicale, elle l'aide à gravir les derniers degrés plus rapidement.

Il atteint le dernier palier. Des senteurs capiteuses lui montent au nez et la lumière artificielle lui brûle les yeux. Un homme apparaît, accoutré de manière très différente de ceux de son clan. Aucune peau de bête, aucun mocassin. Il semble drapé dans une toile fine, moulante et chamarrée. Ses cheveux sont courts et ses yeux bleus comme ceux des démons du désert.

Quand il aperçoit l'homme-renard, il se fige, le regard empli d'effroi. Il porte une main à son front et d'une autre porte l'embout d'une gourde transparente à la bouche. Du coin de l'oeil, L'homme-renard remarque que de nombreuses gourdes de même forme ont roulé au sol et se demande quel dieu a fourni à cet individu le pouvoir de fabriquer autant d'objets identiques.

Puis l'homme se met à parler.

_ Diable, un homme préhistorique ! C'est encore un délirium ! Diable !

Il porte fautivement la main à sa poitrine et y dessine une croix avec empressement. L'homme-renard s'avance et, comme toujours lorsqu'il arrive à ce point du songe, se réveille en sursaut. Autour de lui tourbillonnent ironiquement les parois couleur chocolat de sa hutte.

Seul, debout au milieu de son village, l'homme-renard hurla une insanité au dieu des songes et cracha par terre.

Il ne voulait plus être la vision d'un homme ivre d'eau de feu !

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 18:01


La petite dernière des nouvelles "courtes" mais un peu plus longues que les historettes publiées dans le corps du blog vient de voir le jour : Près du point d'eau est née !!
C'est court, c'est frais, c'est bon comme la brise du matin. Courrez la lire (dans la colonne de droite) et me dire ce que vous en avez pensé (en commentaire de ce sujet) :P
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 14:58
Pour ceux (et ils ne doivent pas être très nombreux) qui se demandaient quelle tête j'avais, cliquez ici !
Et parcourez ce fantastique et très prometeur blog de flo, illustratrice de talent.

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 13:58

Le hasard m'a doté de ces trois mots : Hypocondrie – garçonnière – épidémie. J'aurais pu écrire une histoire à la Dr House, mais... nan.

Johann abaissa un oeil inquiet sur son carnet de notes. La plupart de ses moyennes ne dépassaient pas les 8/20 et certaines frôlaient le 5. C'en était fini pour lui des jeux vidéos si ses parents voyaient ça.

Il replaça le papier dans l'enveloppe que son prof principal leur avait distribué et recolla les rabats pour faire comme si elle n'avait pas été ouverte. Il la fourra ensuite au fond de sa poche et lança lança son sac à dos sur son épaule droite. Le plus lentement possible, il se dirigea en direction de l'arrêt de bus. Entre ses doigts apparut une feuille jaunie, remplie de notes raturées. Elle s'intitulait excuses, prétextes, et autres explications bidons. Sans cacher sa déception quand à son contenu, il parcourut les idées qui n'avaient pas encore été utilisées.

L'épidémie de grippe H1N1 ne valait qu'en cas d'absence non justifiée. Vu l'hypocondrie dans laquelle le monde était plongé depuis le début de l'année, ça pouvait même marcher plusieurs fois.

Un prof qui me déteste. Ça pouvait faire le change en cas d'une mauvaise note isolée, guère plus.

Le collège ne distribue plus de bulletins papiers mais les expédie par mail. Une bonne idée, encore fallait-il trouver le moyen d'envoyer un faux mail provenant de l'adresse du bahut.

Un copain m'a embêté pendant l'interro. Ça risquait de faire des histoires, surtout s'ils lui demandaient un nom.

On a copié sur moi et le prof a cru que c'était moi et m'a sanctionné. Pitoyable.

On me rackette à la sortie du collège. Je suis en pleine croissance. Vous m'avez fait à votre image, alors assumez...

Sans s'en rendre compte, il était entré dans le bus et avait même dépassé l'avant-dernier arrêt. Dans cinq minutes, il était chez lui. Il fallait qu'il trouve une idée illico ou il allait passer toutes les vacances dans sa garçonnière, sans télé et sans console.

Il se tira les cheveux en grimaçant. C'était injuste, Il faisait partie de l'extrême gauche de la courbe de Gauss. Et alors ? Einstein aussi était un cancre. Si ça se trouve, sans lui, la classe n'entrerait pas dans les statistiques officielles et des gens s'étonneraient. Il était le cancre, c'était son rôle social. Il était même peut-être aussi important pour l'équilibre de l'univers que l'intello de service.

Johann leva brusquement la tête. Il chercha frénétiquement un stylo dans le fond de son sac et nota ce qu'il venait de penser au verso de sa feuille.

De toute façon, il fallait que ça marche.

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 22:02
Troisième tournée : place du Théâtre à Périgueux
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Ca, en dessous, c'est une Polo cabriolet (je sais, ça saute pas yeux comme ça)


Les expérimentations continuent...
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Avancée des différents projets

Voici tous mes projets actuels, avec leur nature et leur état d'avancement.


 

Rêve de papier (Roman ado) : V3 terminée, en recherche d'un éditeur.

Depuis que son père a disparu, Martin note ses rêves sur des blocs notes. Sa vie prend un tournant innatendu lorsqu'il rencontre Sasha, une blonde qui hante ses rêves depuis plusieurs années...

 

La Marche Rouge (polar - fantasy, adulte, suite de Décadence) : premier jet en cours, chapitre 14 sur 14.

Badia et Fahim ont pris des chemins différents. Le devin tente d'oublier ses chimères et a trouvé une retraite dans un Temple perdu dans la montagne. La jeune femme est quant à elle de retour à Twynte, bien décidée à rendre l'organicisme officielle...

 

Celui qui parle (roman ado) : premier jet terminé.

Le 31 décembre 1999 à minuit, la voix a disparu de la surface de la terre. Plus personne ne parle. Sauf Roméo, qui est justement né le 31 décembre 1999 à minuit. Mais ce n'est pas facile d'être Celui qui Parle, dans un monde devenu muet...

 

Les démons de l'East End (recueil de nouvelles policier / fantastique) : 4ème nouvelle en cours de rédaction : 21b Baker Street

Lors de l'été 1890, une horde de démons de l'enfer a déferlé sur Londres. La plupart ont été tués durant la première semaine. Mais les survivants se sont terrés dans l'est de la capitale britanique et commentent à l'occasion des crimes horribles...

 

A corps perdu (Bande dessinée réaliste) : découpage en cours (21 pages découpées sur 54).

Bérénice a un comportement particulier : elle utilise les choses, les gens, les boulots, puis les jette. Mais sa vie change le jour où emménage chez elle un chat qui parle.


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